À l’occasion de la célébration des droits des femmes ce dimanche 8 mars 2026, la Coordinatrice de l’Association des Femmes des Médias (AFEM), Madame Julienne Baseke, a livré un plaidoyer vibrant pour l’éveil de la conscience féminine. Entre déconstruction des stéréotypes et hommage aux initiatives locales, son message sonne comme un manifeste pour la justice de genre.
Pour Julienne Baseke, le chemin vers l’égalité commence par une introspection profonde. Elle exhorte les femmes et les jeunes filles à remettre en question les définitions de la féminité dictées par la société, les qualifiant de véritables « pièges ».
« Les filles et les femmes de tous âges doivent comprendre qu’elles sont avant tout des personnes humaines, dotées de tous les atouts pour diriger, gérer, influencer et transformer le monde », a-t-elle déclaré avec force.
Analysant les racines des inégalités, la Coordinatrice de l’AFEM pointe du doigt une éducation systémique qui bride le potentiel des femmes dès le plus jeune âge. Selon elle, la société tend à éduquer les filles dans « le silence, la résignation, l’attentisme et la soumission ».
Faisant écho à la célèbre pensée de Simone de Beauvoir dans Le Deuxième Sexe — « On ne naît pas femme, on le devient » — Madame Baseke rappelle que les rôles sociaux sont des constructions qu’il appartient aux femmes de défaire pour s’affirmer comme des actrices du changement.
Au-delà du discours idéologique, Julienne Baseke salue les mécanismes concrets de changement. Elle a notamment rendu hommage aux AVEC (Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit), qu’elle considère comme de véritables leviers de transformation.
Ces initiatives ne sont pas seulement économiques ; elles permettent de briser les normes sociales néfastes en redonnant aux femmes un pouvoir de décision et une indépendance au sein du foyer et de la communauté.
En conclusion de son message, la Coordinatrice de l’AFEM a adressé ses vœux à toutes les femmes engagées dans cette lutte quotidienne : « Vibrants hommages à vous, grandes dames ! Bonne célébration des Droits des femmes ! »
- Angel Nsim