Malgré les mesures prises par les autorités provinciales pour protéger le Parc National de Kahuzi-Biega, le trafic illégal de bois continue de prospérer. Des révélations troublantes font état de la complicité de certains agents de l’État dans ce commerce illicite.
En effet, des documents officiels ont été découverts, attestant que des taxes étaient perçues sur les produits forestiers illégalement exploités dans le parc. Ces pratiques corrompues sapent les efforts déployés pour préserver ce patrimoine naturel exceptionnel.

Pour mettre fin à ce scandale, la coordination provinciale de l’environnement, en collaboration avec le PNKB et les FARDC, a mené une nouvelle opération de grande envergure. Ce dimanche, 1060 planches de bois, prêtes à être exportées vers Goma, ont été saisies. La veille, c’est 421 planches et 67 sacs de braise qui avaient été interceptés.
Ces saisies répétées démontrent l’ampleur du problème et la détermination des autorités à y mettre fin. « Nous ne tolérerons aucune forme de corruption ou de trafic illégal dans le parc », a déclaré Emmanuel Keita Lukoo. « Les coupables seront poursuivis avec la rigueur de la loi », a déclaré le chef de site adjoint du PNKB.

Cette situation met en évidence la nécessité de renforcer les contrôles et de sanctionner sévèrement tous ceux qui sont impliqués dans ce commerce illicite.
La protection du Parc National de Kahuzi-Biega est un enjeu majeur pour la conservation de la biodiversité et le développement durable de la zone.
- Eco-Kilo Maike