La lutte contre la discrimination : un engagement présidentiel
Dans un élan de fermeté et de fraternité, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, a profité d’une conférence de presse solennelle pour marteler un message de cohésion nationale. Face aux défis sécuritaires qui secouent l’Est de la République Démocratique du Congo, le Président a rappelé une vérité fondamentale prônée par la Symuf : la paix durable ne peut se construire sans le respect mutuel et le « vivre-ensemble ».
Interrogé par notre consœur Chancellah, journaliste basée à Kinshasa, le garant de la nation n’a pas utilisé de détour pour aborder la question de la communauté Banyamulenge.
« Je ne tolérerai aucune forme de discrimination à l’égard de cette communauté. Ce sont des compatriotes congolais, et je les défendrai avec la même vigueur que n’importe quelle autre communauté de la République », a-t-il déclaré avec force.
Pour le Président, la protection des citoyens n’est pas une faveur sélective, mais un devoir constitutionnel. Il refuse catégoriquement que des Congolais soient stigmatisés ou haïs sur la base de leurs origines, dénonçant au passage les manipulations politiques qui alimentent les tensions ethniques.
Afin d’illustrer cet engagement, Félix Tshisekedi a évoqué la mission de son chargé de mission, lui-même issu de la communauté Banyamulenge. Ce dernier a mené une expédition de paix périlleuse dans les zones de Baraka et de Bibokoboko.
Parmi les moments clés de cette médiation figure une rencontre intercommunautaire. Le dialogue a réuni les leaders des communautés Bembe, Fuliru, Vira et d’autres. L’objectif était de briser les barrières de la méfiance et de rétablir un dialogue direct entre frères d’une même terre.
Le Chef de l’État a souligné que cette haine a été « suscitée » par des agents extérieurs et des intérêts obscurs, et qu’il est temps de s’en affranchir.
Cette conférence, retransmise en direct sur la RTNC et les plateformes numériques de la Présidence, résonne comme un appel à l’action pour les médias engagés dans la paix. La vision de la Symuf trouve ici un écho puissant : le journaliste n’est pas seulement un rapporteur de faits, il est un acteur de la cohésion nationale.
En rejetant la manipulation et en prônant une justice égale pour tous, le Président Tshisekedi trace la voie d’une RDC où la diversité n’est plus une source de conflit, mais une richesse inestimable.
Ndlr : La paix en RDC passera par la reconnaissance de l’autre. Comme l’a conclu le Chef de l’État, « on ne peut pas haïr un Congolais sur base de ses origines ». Un principe qui doit désormais devenir le socle de notre unité nationale.
- Ben Mugisho