Ce jeudi 21 août 2025, la paroisse Sainte-Trinité de Buholo a marqué le coup d’envoi d’un événement spirituel majeur.
Alors que l’Église catholique célébrait la Saint Pio, les mères de la paroisse ont initié une série de trois jours de prière, un moment de recueillement et de ferveur, sous la direction éclairée du Père George Mtei, missionnaire d’Afrique et curé de la paroisse.
Un appel à la prière et à la solidarité
C’est le Père George Mtei qui a donné le ton de ces journées, en dispensant des instructions claires aux mamans rassemblées. Ces prières sont une préparation spirituelle à leur journée spéciale, prévue pour le mercredi prochain. Ce grand rassemblement sera l’occasion pour la pastorale des mamans de renforcer leurs liens et de prier ensemble pour leurs intentions et celles de la communauté.
Un engagement au-delà de la paroisse
Animées par une foi profonde, les mamans de la paroisse Sainte-Trinité ne se limitent pas à la prière. Elles ont profité de l’occasion pour lancer un appel à l’aide, sollicitant le soutien de tous pour leurs projets en cours, tant au sein de la paroisse que dans l’archidiocèse de Bukavu. Leur engagement est un témoignage vivant de la solidarité et du dynamisme de la pastorale des mères.
Cette initiative de prière et d’action illustre parfaitement le rôle central des femmes dans la vie de l’Église. Leurs efforts constants pour le bien-être de leur communauté montrent que la foi se vit aussi dans l’action, et que la prière est la source de tout engagement.
Né en 1887 dans une famille paysanne de la commune rurale de Pietrelcina en Italie, Padre Pio a des origines modestes. Ses parents, qui sont pauvres et illettrés, gagnent difficilement leur vie mais, profondément croyants, ils font tout pour exaucer le voeu de leur fils qui, très tôt, exprime le désir de devenir prêtre. C’est en 1903 qu’il rejoint l’Ordre des frères mineurs capucins avant de prononcer ses voeux définitifs en 1909 et de devenir prêtre en 1910. À peine un an après son ordination, il commence à voir apparaître sur ses pieds et ses mains des traces rouges. Les fameuses stigmates du Christ qui vont le rendre célèbre dans le monde entier et qui apparaîtront véritablement au cours de l’année 1918. Toute sa vie, il tentera de cacher ses plaies sous des mitaines mais en vain. Les rumeurs commencent à se répandre au-delà du monastère et sa notoriété explose au point que les fidèles se précipitent, nombreux, pour le rencontrer.
- Angel Nsim