Collaboration entre journalistes et acteurs de sécurité, un impératif social.

Les journalistes sont un relais entre les forces de sécurité et les citoyens qui vont lire, regarder ou écouter les récits. Cette considération ressort d’un forum communautaire organisé par l’organisation dénommée Journalistes pour la Promotion de la Démocratie et les Droits humains, JPDDH.

La sécurité et la protection des journalistes en période électorale et démocratique au Sud-Kivu. Cette préoccupation est au centre d’un débat, vendredi 21 octobre. C’était entre des professionnels de médias, cadres de base, autorités locales et acteurs œuvrant dans le secteur de la sécurité.

Selon quelques participants, il est important pour les forces de sécurité d’être transparentes, honnêtes et crédibles afin de garder la confiance du public et leur propre légitimité. Elles devraient également avoir une politique claire de relations avec les médias dans le but de minimiser les frustrations et les erreurs pendant le processus électoral dans la province du Sud Kivu.

Photo de famille à l’issu du forum communautaire dans la salle de réunion de l’ISJC, sur Av PE Lumumba à Bukavu

A travers une méthodologie à la fois informative, participative et interrogative, l’orateur et facilitateur des échanges met un accent sur les droits et devoirs des journalistes.

Egide Kitumaini, principal orateur pense que les services de sécurité doivent communiquer auprès des médias pour rappeler les règles et la volonté de laisser les gens s’exprimer librement.

« Un bon journaliste doit Œuvrer en tout temps en faveur de la liberté dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations, opinions, commentaires et critiques ; cette liberté étant indissociable du droit du public à être informé et émettre librement des opinions », martèle-t-il à travers une interactivité qui permet à tout le monde d’être formé et de former les autres par son expérience.

La redaction

A en croire le chef d’avenue Evariste Baganda, les acteurs présents s’engagent et promettent tous et toutes d’améliorer leur collaboration en matière de protection et de la garantie de la liberté de la presse.

Pour sa part, le Colonel Bonaventure Lwesso comprend le rôle clés des journalistes. Le commandant du camp militaire Saio de Bukavu pense que les médias contribuent efficacement à la promotion de la démocratie et de la réussite du processus électoral.

« Je m’engage à garantir la liberté d’expression et d’accès à l’information », déclare-t-il considérant que la liberté de la presse est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d’opinion et la liberté.

L’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme protège également la liberté de la presse puisque « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression ». Ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

  • Ben Mugisho

Benjamin WATCHDOG

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